Erick Daniel

Erick DANIEL

55 ans – Fort myope, astigmate et presbyte, opéré le 13 décembre 2008

« Mes lentilles étaient devenues un cauchemar avec les années ! »

Pourquoi avoir opté pour un traitement au laser ?

Erik DANIEL : Plus jeune, j’ai porté des lunettes jusqu’à l’âge de 25 ans. En 1977, j’ai opté pour des lentilles que je portais encore juste avant l’opération. Je souhaitais mettre fin aux contraintes de manipulations, les ôter et les remettre matin et soir. De plus, ma vision de près a commencé à se dégrader il y a quatre ans, avec l’âge. J’étais donc obligé de porter les lentilles pour voir de loin et les loupes pour lire et voir de près.

Comment s’est passée l’intervention ?

Erik DANIEL : Un accueil parfait, une prise en charge très rapide et très professionnelle. Sourires, chaleur et explications sérieuses sont à l’ordre du jour. Mise en confiance parfaite quand on s’allonge sur la table avec un peu d’appréhension. L’opération a été extrêmement rapide, les deux yeux en même temps, sans douleur et sans stress. Deux heures de larmes plus tard, les yeux fermés, on découvre en réouvrant les yeux, un autre monde fait de netteté de près, de loin. Un mois après, je ne regrette qu’une chose, c’est de ne pas avoir pris la décision plus tôt.

Les changements ont-ils été vraiment si probants ?

Erik DANIEL : Aujourd’hui, je lis sans loupes, même les plus petites lettres, je vois de loin comme avec mes lentilles et j’attends l’été avec impatience car il y a longtemps que je ne me baigne plus en vision correcte les lentilles étant proscrites sous l’eau (pour éviter de les perdre).

Recommanderiez-vous cette opération à vos proches ?

Erik DANIEL : J’ai déjà envoyé une de mes amie chez Supralaser, elle a souhaité connaître les détails de l’intervention, dès qu’elle m’a vu évoluer du jour au lendemain sans lunettes ni lentilles, aussi bien de loin que de près. Elle a déjà passé les examens préparatoires, et doit se faire opérer dans les prochains jours ; elle est ravie d’avoir retrouvé espoir ! Bien entendu, j’en parle à chaque fois que la discussion est lancée, avec ma famille ou mes amis.