Marie-Josèphe AUBRAT

Marie-Josèphe AUBRAT

65 ans – Presbyte et hypermétrope, opérée en avril 2009

« Lire, écrire, coudre, regarder la télé, plus rien ne me gêne. »

Pourquoi avoir opté pour un traitement au laser ?

Marie-Josèphe AUBRAT : C’est vers 17 ans, quand j’ai commencé à travailler sous néons, que mon hypermétropie a été détectée. Depuis, je n’avais cessé de porter des lunettes. Vers la quarantaine, ma vision de près a commencé à se dégrader, la presbytie gagnant chaque jour du terrain. Je suis alors passée aux verres progressifs qui me permettaient à la fois de lire et voir normalement, avec une seule paire de lunettes. J’avais essayé les lentilles, au moins 5 ou 6 différentes en 1 mois, mais ça n’allait jamais. N’arrivant pas à obtenir une vision correcte de près et de loin, j’ai abandonné l’idée. Bien décidée à me libérer de mes lunettes, je me suis mise à chercher une solution sur Internet. C’est comme ça que j’ai découvert SupraLaser et le traitement laser de la vision. Je ne connaissais pas, j’ai été surprise et tout de suite très intéressée. Il fallait que j’aille voir, qu’on m’explique, alors j’ai appelé le centre. On m’a renseigné et j’ai pris rendez-vous pour un bilan. Ce jour-là, j’ai fait des tests sur des appareils très techniques et j’ai rencontré les spécialistes qui m’ont tout expliqué. Le centre proposait un paiement en plusieurs fois alors je n’ai pas attendu et j’ai pris rendez-vous pour l’intervention, quelques jours plus tard.

Comment s’est passée l’intervention ?

Marie-Josèphe AUBRAT : Rassurée par le premier contact avec l’équipe, je suis arrivée au centre confiante. Dans la salle d’attente, il y a des patients qui sortent de l’intervention, ravis par les résultats, alors j’avoue, c’est hyper rassurant. Quand mon tour est arrivé, je m’en suis remise aux spécialistes, en toute sérénité. Après que le spécialiste m’ait mis un collyre anesthésiant, je me suis allongée sous le laser. Tout est allé vite et je n’ai pas vraiment réalisé ce qui se passait, on ne sent rien. En même pas un quart d’heure, tout était fini et je ressortais du laser pour aller me reposer. Quand j’ai rouvert les yeux, je n’avais pas de gêne, ma vision était floue. J’ai fait la visite de contrôle et je suis rentrée chez moi, accompagnée.

Alors, les résultats ?

Marie-Josèphe AUBRAT : Ma vision de loin s’est stabilisée très rapidement alors que ma vision de près restait floue. Au cours d’un contrôle, le spécialiste a constaté que mon œil gauche était un peu feignant. Il m’a préconisé quelques séances de gymnastique oculaire pour l’aider à s’adapter à ma nouvelle vue. Je les ai faites et depuis, je vois parfaitement, de près comme de loin. Je crois que finalement, le plus dur a été de me défaire de mes vieilles habitudes.

Et votre vie depuis l’opération ?

Marie-Josèphe AUBRAT : Aujourd’hui c’est le bonheur! Je couds et j’arrive à enfiler les aiguilles sans appareil, même avec du fil noir. Pour lire, que ce soit sur l’ordinateur, le journal ou mon programme TV qui est écrit en tout petit, je n’ai plus besoin de lunettes. Je vois tout, même une pièce de 1 centime tombée par terre. Lire, écrire, coudre ou regarder la télé, plus rien ne me gêne et s’il y a bien un truc dans ma vie que je ne regrette pas, c’est d’être passée par SupraLaser.